cronache dal Paese dell'Arcobaleno (2)
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Réveil des Chatitoons dans la Vallée Fleurie, au pays de l'Arc-en-ciel
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Pendant que Zeb, réveillé très tôt ce matin-là pour une mission plutôt secrète, était parti, aux premières lueurs de l'aube, au sommet du pont de l'Arc-en-ciel à la rencontre de son ami Teja, la Vallée Fleurie se réveillait tout doucement et quelques Chatitoons (*) paressaient encore un peu avant de vaquer à leurs occupations éternelles. Il faut dire que l'atmosphère nimbée des couleurs boréales qui descendaient jusqu'à leurs pieds comme des milliers d'étoiles s'étalant au fond d'un immense kaléidoscope qu'on ne se lasse pas de remuer, et encore, et encore, pour en admirer toutes les compositions qui se font et se défont avec une grâce magique, prêtait assurément à la contemplation, et il était difficile de s'en arracher.
Encore tout ébouriffés de sommeil, les sourcils et les moustaches en bataille, certains scrutèrent le ciel où brillait une étrange lumière, annonciatrice d'une visite importante, selon les Anciens . Lorsque les bambini Esteban et Dejanira, tout heureux de se sentir importants dans ce monde d'adultes, rapportèrent à qui voulait l'entendre qu'ils avaient vu "Papily Zeb" partir mystérieusement très tôt pour le sommet de l'Arc-en-ciel, tous comprirent qu'il ne pouvait n'y avoir qu'une raison à cela. Une rumeur s'éleva alors et tourbillonna avec effervescence d'un bout à l'autre de la vallée. On commença à chuchoter qu'une grande personnalité était attendue. Dans les éclats du jour aux étincelles fantastiques, un nom commença à circuler dans les allées. Ponpon, arrivé depuis peu au pays et déjà très sollicité pour son expérience de régisseur des grands événements, avec son flair des occasions à ne pas manquer, décida d'envoyer sur place une équipe de tournage. Un peu à l'écart de la foule, on surprit dame Violette sortir de son armoire parfumé à la lavande son plus beau tablier aux couleurs de la Provence d'Avant, et partir dans le grand réfectoire, celui qu'on ouvrait exceptionnellement pour les fêtes importantes. "Ah, s'exclamèrent quelques gentilles langues, quand dame Violette sort son beau tablier, cela présage d'un festin dont elle seule a le secret" ! Avec sa spécialité qu'on aimait tant dans la Vallée Fleurie, les souris farcies au fromage blanc, on était sûr de se régaler ! Rafi lui proposa de partir à la chasse, lui le champion toute catégorie question capture de jeunes souris bien dodues ! Venetia, qui était photographe de mode et qui avait beaucoup fréquenté des créatrices de costumes à Venise, retrouva sa passion pour les tissus et partit comme une fusée dans son atelier où Minou Caruso dormait sur un tas de magnifiques tissus aux couleurs chat-oyantes. Elle se mit à confectionner des banderoles aux belles couleurs du pays de l'Arc-en-ciel, tout en reprenant en chœur le refrain d'une chanson qu'elle entendait Spock, Pocky et Charly, le premier à la guitare, le deuxième au micro et le troisième à l'harmonica, répéter dans la salle des fêtes, à quelques pas de là :
"Buvons encore une nouvelle fois,
A l'amitié, l'amour, la joie,
On a fêté nos retrouvailles
Ca m'fait beaucoup d'bien
Et il faut que l'on ripaille" (**)
Au fur et à mesure que la machine à coudre éjectait les banderoles en un amas soyeux, les jeunes allèrent les accrocher aux nombreux ponts qui traversaient le pays. La plus grande fut déployée en haut de celui qui était juste en dessous du sommet de l'arc-en-ciel, le Grand Pont, celui que tout nouvel arrivant ne devait pas manquer d'emprunter pour arriver dans la Vallée Fleurie.
On vit revenir l'équipe de tournage sur les chapeaux de roue, les bobines atterrirent sans attendre chez les monteurs qui se mirent tout de suite au travail. Gaspard, grande star mondialement connue dans sa vie antérieure puisqu'on avait parlé de lui à l'autre bout du globe (***), supervisa les rushes avec l'aide de Mimi et de Popeye, et, en un rien de temps, le film était emballé, distribué, prêt à la projection de la première qui devait avoir lieu le soir même. On avait convoqué la presse. Et, compte tenu de l'enthousiasme de chacun au regard des têtes d'affiche, on s'attendait à salle comble et, pour éviter toute bousculade, on décida de marquer les sièges au nom des invités, les sièges ayant été attribuées aléatoirement, par tirage au sort.
Tout était quasiment en place lorsque, au loin, on aperçut la silhouette des deux amis qui descendaient du Grand Pont, tandis qu'une brise légère se leva, faisant flotter les rubans qui tenaient la grande banderole portant l'inscription "Bienvenue, Teja, au pays de l'Arc-en-ciel" et répandant dans l'air une douce fragrance mêlée de lavande et de rose…
A mes chats disparus, Mimi, Popeye, Gaspard, Misty, Nimbusse, Zeb,
et tous ceux de mon enfance, Misti, Minette et les autres...,
ils ont tous participé à faire de moi ce que je suis aujourd'hui
Colibrì
29 SEPTEMBRE 2011
Ai miei gatti che hanno passato il Ponte Mimi, Popeye, Gaspard, Misty, Nimbusse, Zeb,
ed a tutti quelli della mia infanzia, Misti, Minette e gli altri…,
tutti loro hanno contribuito a fare di me quella che sono oggi
Colibrì
29 SEPTEMBRE 2011
(*) nom des habitants de la Vallée Fleurie au Pays de l'Arc-en-ciel
(**) C'est une adaptation de la chanson de Graeme Allwright "Il faut que je m'en aille" dont le refrain est le suivant :
"Buvons une dernière fois
à l'amitié, l'amour, la joie,
On a fêté nos retrouvailles
Ca me fait de la peine
Mais il faut que je m'en aille"
(***) Gaspard était un chat qui faisait beaucoup parler de lui dans ma famille. Un jour, ma soeur m'a appelée du Maroc en riant : "Tu sais quoi, l'autre jour on a parlé de Gaspard avec le colonel (de son mari) ! Il était très impressionné par son caractère et ses exploits, et il aurait bien voulu le rencontrer !"... En fait, elle avait dit que j'avais un "drôle de chat"...

Mentre Zeb, svegliatosi molto presto quella mattina, per una missione piuttosto segreta, era partito alle prime luci dell’alba, diretto alla sommità del Ponte dell’Prcobaleno ad incontrare il suo amicoTeja, la Valle Fiorita si svegliava dolcemente e qualcuno dei Chatitoons (*) poltriva ancora un po’, prima di dedicarsi alle proprie eterne , piacevoli occupazioni. Bisogna dire che l’atmosfera luminosa e pervasa dai colori boreali, che scendeva fino alle loro zampe, come migliaia di stelle che si dispiegassero in fondo ad un immenso caleidoscopio che non ci si stanca di girare, ancora ed ancora, per ammirare le infinite composizioni che si formano e si difanno con unma bellezza magica,sp invitava certamente alla contemplazione ed era difficile strapparsene.
Ancora tutti arruffati per il sonno, le vibrisse ed i baffi in disordine, alcuni scrutarono il cielo , dove brillava una luce insolita, che, secondo gli anziani, annunciava un arrivo importante. Quando i cuccioli, Esteban e Dejanira, tutti conntentii di sentirsi importanti in quel mondo di adulti, rqaccontarono a chi voleva starli a sentire, che avevano visto “Nonnino Zeb” dirigersi molto presto vwerso la sommità del Ponte dell’Arcobaleno, tutti capirono che c’era una sola ragone per ciò, allora sia lzò un cicaleccio e vorticò con esuberanz da un capo all’altro della vallata E si cominciò a mormorare che era attesa una grande personalità. Nello sfavillio del giorno tra uno sfolgorio di luci fantasmagoriche, un nome cominciò a circolare tra i viali. Ponpon, arrivato da poco nel Paese, ma già molto richiesto per la sua esperienza di organizzatore di importanti avvenimenti, con il suo fiuto per le grandi occassioni da non perdere, decise di mandare sul posto una équipe per le riprese. Un po’ appartata dalla folla , fu vista Dame Violette estrarre dal proprio armadio profumato di lavanda, il suo più bel grembiule, coi colori dell’Alta Provenza, e dirigersi al grande refettorio, quelllo che si apre eccezionalmemter per le feste più importanti. “ah!- Esclamarono le lingue cordiali- quando Dama Violette indossa il suo bel grembiule, ciò preannuncia un festino coi fiocchi, di cui lei sola ha il segreto!” Con la specialità che tanti apprezzano nella Valle Fiorita, i “sorci farciti al formaggio bianco” si era sicuri di deliziarsi! Rafi le propose di andare a caccia, lui, il campione indiscusso, avrebbe catturatosenza problemi dei teneri sorci ben grassi! Venetia, che era fotografa di mofda e che aveva frequentato molto le creatrici di costumi a Venezia,, ritrovò la sua passione per i tessuti e si fiondò nel proprio atelier , dove Minou Caruso dormiva su un mucchio di splendidi tessuti dai colori gat-tegianti e si mise a confezionare delle bandierine coi bei colori del Paese dell’Arcobaleno, cantando in coro il ritornello di una canzone che sentiva che Spock, Pocky e Charly,il primo alla chitarra, il secondo al microfono ed il terzo all’armonica, ripetevano nel salone delle feste, pochi passi più in là:
“beviamo ancora una volta,
All’amicizia, all’amore, alla gioia,
Si è festeggiato il nostro ricongiungimento,
Ciò mi rende felice
E bisogna fare baldoria!” (**)
Man mano che la macchina per cucire produceva le bandierine, in un ammasso di seta colorata, i giovani andavano ad appenderle ai numerosi ponti che attravesano il Paese. Un grande striscione fu dispiegato sopra a quello che era proprio in cima all’arcobaleno, il GRANDE PONTE, quello che tutti i nuovi arrivati non dovevano mancare d’imboccare per arrivare nella Valle Fiorita.
Si vide tornare l’équipe per le riprese tornarea sgommando tutta velocità, le bobine atterrarono immediatamente davanti ai montatori che si misero senza indugio al lavoro.
Gaspard, grande star conosciuta in tutto il mondo, nella sua vita precedente, poiché si era parlato di lui, dall’altra parte del globo (***) supervisionò la distribuzione, con l’aiuto di Mimi e di Popeye, ed in men che non si dica, il film era confezionato, distribuito e pronto per la proiezione della PRIMA, che doveva aver luogo la sera stessa. Era stata convocata la stampa e, tenuto conto dell’entusiasmo di tutti per i manifesti, ci si aspettava che la sala della prima fosse piena e, per evitare ogni ressa, si decise di contrassegnare le poltrone con il nome degli invitati, dopo aver assegnato i posti a caso con una estrazione a sorte. Era quasi tutto pronto, quando, da lontano, si vide la sagoma dei DUE AMICI che scendevano dal GRANDE PONTE, mentre si levava una brezza leggera che faceva sventolare i nastri che fissavano il grande striscione che recava la scritta”BENVENUTO, TEJA, NEL PAESE DELL’ARCOBALENO” e spandeva nell’aria una dolce fragranza mista di lavanda e di rosa.
Ai miei gatti che hanno passato il Ponte , Teja e tutti gli altri…,
tutti loro hanno contribuito a fare di me quella che sono oggi
Paola
30|settembre 2011
(*) nome degli abitanti della Valle Fiorita, Nel Paese dell’Arcobaleno
(**) adattamento di una canzone di Graeme Allwright “bisogna che me ne vada” il cui ritornello è il seguente:
beviamo un’ultima volta,
all’amicizia, all’amore ,alla gioia,
abbiamo festeggiato in nostro ritrovarci,
questo mi addolora,
ma devo andarmene”
(***) Gaspard era un gatto che faceva molto parlare di sé. Un giorno, Colibrì fu chiamata, dal Marocco, dalla sorella che che ridendo le disse:- sai che l’altro giorno abbiamo parlato di Gaspard col colonnello (di suo marito)! Era molto impressionato dal suo carattere e dalle sue prodezze, ed avrebbe desiderato conoscerlo di persona!..in effetti la sorella aveva raccontato che Colibrì aveva uno strano gatto!...
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